Un meurtre au paradis (deuxième partie)

Lorsque le soleil commence à fatiguer, je retourne vers mon bungalow… devant lequel attendent plusieurs personnes. Il y a la gérante de l’hôtel, un homme petit et mince qui porte un polo bleu et un pantalon noir, et deux policiers en uniforme.

 

« Qu’est-ce qu’il se passe ? Ah… c’est encore cet oiseau de malheur ! »
Je dirige ma main vers mon masque de nuit car l’animal maudit annonce généralement le lever du soleil. Je l’attrape, puis je le dirige vers mes yeux. Soudain, je réalise qu’il fait encore bien trop noir pour le chant du coq. Je me réveille un peu plus, je jette un œil sur mon téléphone, il affiche 3h30. Il est bien trop tôt pour que mon oiseau se mette déjà à crier.

« Qu’est-ce qu’il se passe ? »
Tout à coup, il me semble entendre des voix. Je tends l’oreille. Je crois que c’est du français. Je n’entends aucun mot distinctement, mais même de très loin ou en langue étrangère, j’arrive généralement à reconnaître cet accent très familier. J’essaie de me concentrer, mais il n’y a plus aucun bruit. Mon oiseau de malheur se tait peu à peu, et je me rendors avec le bruit des vagues.

Le matin, lorsque je me réveille, je mets la première robe qui me tombe sous la main, et je me dirige vers le restaurant de l’hôtel. J’ouvre ma porte, je referme le verrou, puis je m’apprête à descendre les escaliers de mon bungalow quand je vois quelque chose de bizarre sur la chaise de la terrasse. C’est un sac en plastique. À l’intérieur, il y a une mangue, un fruit du dragon, quelques sachets de café au lait, et un billet dans un paquet de cigarettes vide. Converti en euro, ce n’est pas grand-chose, mais c’est tout de même très étrange !

Mais c’est le matin ! Je suis encore endormie et j’ai faim. Alors, je m’installe au restaurant, face à la mer, et je commande mon petit-déjeuner : un thé, des tartines avec une salade de fruits, et un verre de jus d’orange. Pendant que j’attends, je repense au sac qui est resté sur ma terrasse. Peut-être que quelqu’un avait trop bu la nuit dernière et l’avait oublié là. Je ne pense pas du tout aux voix que j’ai entendues pendant la nuit, je les ai complètement oubliées, comme un rêve.

Lorsque je reviens de mon petit-déjeuner, le sac est toujours là. Je n’ai pas l’intention d’y toucher. On ne sait jamais. J’enfile mon maillot de bain et mon paréo, je mets de la crème solaire, mon chapeau, et je prépare mes affaires pour me rendre à la plage. Comme d’habitude, je passe la journée à lire, à me reposer, à manger, à me baigner. Et quand le soleil commence à fatiguer, je retourne vers mon bungalow… devant lequel attendent plusieurs personnes. Il y a la femme de l’hôtel, un homme petit et mince qui porte un polo bleu et un pantalon noir, et deux policiers en uniforme. Lorsque la femme de l’hôtel me voit, elle me montre du doigt, et je prends peur. Mais, je n’ai pas la choix, je ne peux tout de même pas me mettre à courir en tongs et en maillot de bain devant la police. Ce ne serait pas très intelligent. Alors, je me dirige lentement vers ce comité d’accueil. J’ai un peu peur, je n’ai aucune idée de ce qu’ils peuvent me vouloir. J’espère qu’il n’est rien arrivé de grave.


 

Point linguistique

  • Le vocabulaire du corps :

 

La tête Le visage
Les yeux Le nez
La bouche Les lèvres
Les bras Les jambes
Les mains Les doigts
Les pieds Les orteils

 


 

À vous maintenant ! 

D’après vous, que me veut la police ? Imaginez une suite et postez-la dans les commentaires pour pratiquer votre français !

Vous aimez, n’hésitez pas à partager le texte et votre commentaire !


 

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